
La priorité donnée aux piétons
La priorité est donnée aux piétons, avec 15 300 élèves concernés par 60 rues aux enfants aménagées depuis le début du mandat ; une façon de sécuriser et apaiser le chemin vers l’école et les crèches. 7 km de rues piétonnes ont été créées, et 8 éditions de la Voie est libre organisées. Pensés pour celles et ceux qui se déplacent à pied également : l’apaisement des cœurs de quartiers et la libération des trottoirs pour plus de confort. Pour plus de sécurité également, la ville est passée à 30 km/h maximale (dans la plupart des rues) pour les voitures, ce qui a réduit en un an de 22% l’accidentologie et le nombre de blessés graves de 40%.

Place aux modes de déplacement doux !
Il était nécessaire de favoriser les déplacements doux avec la création, en partenariat avec la Métropole, de 8 000 arceaux vélos, de plus de 3 000 emplacements trottinettes, et de 14 km de pistes cyclables en site propre. Pensées comme un réseau de transport en commun, les 12 nouvelles Voies Lyonnaises relieront les communes de la périphérie de Lyon au cœur de l’agglomération. Un véritable maillage où les déplacements à vélo seront adaptés et sécurisés.

A la Part Dieu : moins de bitume, moins de bureaux, plus d’arbres !
D’un quartier d’affaires trop minéral, avec des bureaux omniprésents et une circulation trop dense, les alentours de la garde vont devenir un véritable quartier où l’on souhaite passer du temps, où l’humain et le vivant trouvent toute leur place. La nouvelle version de la Part Dieu : moins de bureaux, plus de logements, plus d’espaces publics et 10 000 m2 d’espaces verts supplémentaires, pour un quartier plus agréable à vivre et mieux adapté aux canicules.

Une Presqu’île pour toutes et tous
Un cœur de ville moins encombré et plus praticable pour permettre à l’ensemble des usagers d’y trouver une place (notamment les piétons et cyclistes), améliorer le cadre de vie et adapter la ville au réchauffement climatique : ce sont les grands axes du projet de réaménagement de la Presqu’île menés par la Ville et la Métropole de Lyon.

Le renouveau de la place Gabriel Péri
Plusieurs grands objectifs guident les prochaines réalisations, pour retrouver une place tranquille et centrale qui relie les quartiers, à vivre, investie par et pour les riverains, et un carrefour de la solidarité. Très concrètement sur l’aménagement : le nombre de voies de circulation sera réduit ainsi que la vitesse, les passages piétons déplacés – entre autres actions à venir. Une Maison des projets a été ouverte, comme lieu ressource pour les habitants et habitantes du quartier, ainsi que les associations.

Le grand projet de la Rive Droite du Rhône
La Métropole de Lyon et la Ville de Lyon préparent un projet urbain d’ampleur (voir les photos), pour réaménager 2,5 km du quai de la rive droite du Rhône. Très concrètement cela aboutira à l’installation d’une promenade-jardin au bord de l’eau, à la réduction de voies de circulation et à la construction d’un large trottoir de 5 mètres minimum au pied des façades. Un corridor de fraîcheur sera également mis en place, pour réduire l’effet d’îlot de chaleur urbain grâce à la végétation, un revêtement des sols optimisé et la proximité avec le Rhône.

Kennedy : un îlot modèle dans le 8e
En 2025-2026, dans le 8e arrondissement, l’îlot Kennedy regroupera un groupe scolaire, les Ateliers de la danse et un complexe sportif avec piscine, dojo, gymnase… Les bâtiments seront construits avec des matériaux bio-sourcés optimiser la performance énergétique. Les travaux vont coûter 60 millions d’euros. Ce projet permet de proposer de nouveaux des équipements publics de proximité à la population d’un arrondissement qui était sous doté par rapport à d’autres.

Des logements abordables
Plusieurs actions engagées depuis 2020 pour améliorer l’accès à un logement et à des prix abordables : l’encadrement des loyers pour mieux lutter contre les prix du secteur du privé et la limitation des meublés de tourisme. Mais également la mise en place du bail réel solidaire – qui permet aux acquéreurs d’un logement de ne payer que le prix des murs, pas du terrain – et la Charte de la qualité urbaine et architecturale.






