Le logement à Lyon

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 1e arrondissement de Lyon ?

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 3e arrondissement de Lyon ?

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 4e arrondissement de Lyon ?

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 5e arrondissement de Lyon ?

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 6e arrondissement de Lyon ?

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 7e arrondissement de Lyon ?

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 8e arrondissement de Lyon ?

Que se passe-t-il pour le logement
dans le 9e arrondissement de Lyon ?

Pourquoi le groupe les Écologistes ville de Lyon quittent X

Le 20 janvier 2025, notre groupe fera ses adieux à X. Cette décision, mûrie depuis plusieurs mois, résulte d’une réflexion approfondie sur les valeurs que nous défendons et sur l’évolution de cette plateforme depuis son rachat par Elon Musk en 2022. Nous tenons à expliquer les raisons de ce choix et à inviter celles et ceux qui partagent nos convictions à nous rejoindre sur d’autres espaces d’échanges.

Une plateforme en rupture avec nos valeurs

Depuis 2022, X a connu des transformations majeures qui ont remis en cause son rôle initial de lieu d’échanges et de débats publics. La multiplication des discours de haine, la propagation de la désinformation et la polarisation des discussions sont devenues des éléments structurants de cette plateforme. En tant que militant·es écologistes, nous ne pouvons ignorer ces dérives qui séparent cette plateforme des principes d’éthique, de justice et de transparence que nous portons.

Des choix stratégiques à l’opposé de l’écologie

Le rachat de X par Elon Musk s’est accompagné de décisions économiques et technologiques qui favorisent un modèle contraire à nos valeurs. Le soutien implicite à des discours climatosceptiques et l’absence de régulation face aux fake news nuisent directement à la sensibilisation aux enjeux environnementaux et sociétaux. Nous refusons de contribuer, même indirectement, à une plateforme qui amplifie ces problématiques.

Le 20 janvier 2025 : une date symbolique

Le 20 janvier marque également l’investiture de Donald Trump à la présidence des États-Unis, une élection qui reflète les conséquences de la désinformation et de la polarisation exacerbées sur les réseaux sociaux. Ce contexte souligne l’importance de remettre en question notre place sur X et d’agir en cohérence avec nos engagements.

Où nous retrouver ?

Nous croyons fermement en l’importance de poursuivre le dialogue avec vous dans des espaces plus sains et respectueux. Dès aujourd’hui, vous pouvez nous retrouver sur :

  • Bluesky : une plateforme qui favorise des échanges respectueux et démocratiques. @groupeecoloslyon.bsky.social
  • Threads : pour continuer à partager nos actualités et débattre des enjeux écologiques et sociaux. @lesecologisteslyon

Comment nous rejoindre ?

Si vous souhaitez faire un choix similaire et quitter X, nous vous encourageons à télécharger vos données et à supprimer votre compte.

Ensemble, construisons un espace numérique aligné avec nos valeurs !

Collectivités territoriales : le gouvernement veut nous fragiliser pour compenser les conséquences de sa mauvaise gestion.

Nous, élu•es écologistes, en charge des finances de nombreuses collectivités locales ou intercommunalités, nous opposons fermement aux mesures de réduction budgétaire que le gouvernement Barnier souhaite imposer aux collectivités territoriales.

Avec les moyens et les pouvoirs limités qui leur sont accordés, et dans le principe de libre administration reconnue constitutionnellement, les collectivités territoriales votent des budgets de fonctionnement à l’équilibre pour réaliser 70 % de l’investissement public local et rendent des services publics de proximité indispensables au maintien de la cohésion et de l’équité de notre société. Au quotidien, ce sont les collectivités territoriales qui financent transports en commun, cantines, crèches, aides aux personnes en situation de handicap, EHPAD, gestion de l’eau potable, assainissement, services d’incendie et de secours, subventions aux associations… Ce sont aussi les collectivités qui investissent pour construire et entretenir les équipements nécessaires à la qualité de vie des Françaises et des Français : écoles, gymnases, pistes cyclables, trottoirs, piscines, théâtres, musées… 

Les collectivités représentent une part faible des dépenses publiques, car notre pays reste encore insuffisamment décentralisé, notamment au regard de nos voisins européens Leurs dépenses ne représentent que 12 % de la richesse du pays, alors que la moyenne dans l’Union européenne est de 17,9 % du produit intérieur brut. Le retard de la France de ce point de vue est donc manifeste.

Nos budgets ont été mis à rude épreuve depuis plusieurs années. Covid, inflation, disparition de la taxe d’habitation, dilution de la relation fiscale avec les habitant•es, fin de la CVAE, chute des DMTO, centralisation des recettes ont fragilisé l’autonomie d’action des collectivités. La non-indexation des dotations locales sur l’inflation représente près de 1,3 milliards en 2023 et de plus de 500 millions d’euros en 2024. Autant de contributions contraintes des collectivités à la réduction du déficit public depuis plusieurs années ! De nombƒreuses collectivités de toutes tailles ont déjà dû, de fait, reporter des investissements, réduire des services publics et souvent augmenter la taxe foncière. Il est urgent de rompre cette logique. Pour relever les défis de la transition et garantir les services publics locaux nous appelons à une vraie décentralisation des moyens et de la fiscalité, qui garantisse une réelle autonomie des collectivités. 

La conséquence des ponctions budgétaires et des diminutions de crédits annoncées par le gouvernement Barnier c’est priver d’environ 9 milliards d’euros les collectivités territoriales1. C’est réduire ou supprimer les services publics rendus à nos concitoyen•nes, et donc, faire le lit des idées d’extrême droite. C’est freiner ou stopper les investissements nécessaires à la lutte et à l’adaptation au dérèglement climatique, et donc, condamner les générations futures. Nous ne pouvons en tant qu’élu•es écologistes, accepter de nous y résoudre ! Concrètement pour Lyon, cela représenterait jusqu’à 25 millions d’euros de baisses de recettes en 2025, 16 millions pour Bordeaux, 14 millions pour Strasbourg, 12,5 millions pour Grenoble, 7 millions pour Tours, 5,1 millions pour Besançon, 4,2 millions pour Colombes… Ce serait également 100 millions d’euros de baisses de recettes pour le Grand Lyon, 60 millions pour Bordeaux Métropole, 7 millions pour Grand Poitiers ! En cette fin de mandat, alors que les projets sont programmés et en partie engagés, priver les collectivités de leurs ressources propres pourrait avoir comme conséquence de créer plus de dette alors même que l’objectif est de la réduire.
Depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron en 2017, le déficit budgétaire de l’État s’est aggravé ! Les cadeaux fiscaux aux plus riches ont couté 61 milliards d’euros, sans rien apporter à l’intérêt général et sans résoudre les crises sociale, économique et environnementale. La politique de « l’offre » a été coûteuse, accompagnée de dépenses inutiles. La mauvaise gestion budgétaire récente explique le déficit actuel de 6,1% du PIB.

Une démocratie mature a besoin de stabilité, de confiance et de transparence entre les collectivités et l’État. Or nous assistons depuis plusieurs mandatures à une volonté de recentralisation et une volatilité des dispositifs (ex. Fonds Vert). Nous appelons à une loi de programmation spécifique et pluriannuelle dédiée aux collectivités locales pour rétablir un dialogue sain et serein avec l’État.

Le dérèglement climatique, l’atteinte des limites planétaires, et la montée des inégalités obligent à repenser en profondeur nos actions collectives, l’organisation de l’État et nos finances. Dans ce contexte, l’échelle des collectivités est la bonne pour apporter des réponses pertinentes aux défis de notre temps. Fragiliser la capacité d’action des collectivités dans cette période apparait comme une faute politique lourde de conséquences, qu’il est encore temps de corriger !

Nous appelons l’Assemblée nationale et le Sénat à refuser les propositions du gouvernement concernant les baisses de recettes des collectivités territoriales : l’amélioration de la vie quotidienne de nos concitoyen•nes et les investissements nécessaires à la préparation de l’avenir sont en jeu !

Premiers signataires :

  • Audrey Hénocque, première adjointe au maire de Lyon, en charge des finances et de la culture ;
  • Syamak Agha Babaei, premier adjoint à la maire de Strasbourg et vice-président de l’Eurométropole de Strasbourg, en charge des finances ;
  • Claudine Bichet, première adjointe au maire de Bordeaux, chargée des finances, du défi climatique, et de l’égalité femmes-hommes ;
  • Frédéric Miniou, adjoint au maire de Tours, délégué aux finances et marges de manœuvres, aux investissements productifs et au conseil en gestion ;
  • Anthony Poulin, adjoint à la maire de Besançon, en charge des finances, de la commande publique, de la mise en œuvre des objectifs de développement durable, de la coordination des actions en matière de résilience ;
  • Robert Rochaud, adjoint à la maire de Poitiers, en charge du budget et des finances, membre du comité des finances locales ; 
  • Cecilia Aladro, conseillère municipale de Colombes, déléguée aux finances et au budget ;
  • Vincent Fristot, adjoint au maire de Grenoble, chargé des Finances, de la Transition énergétique, du Contentieux ; 
  • Matthieu Theurier, conseiller municipal de Rennes, délégué aux finances et à l’administration générale ; 
  • Bertrand Artigny, 9ème vice-président de la Métropole de Lyon, délégué aux finances, à l’évaluation et au suiv de la politique budgétaire, à l’évaluation des politiques publiques ;
  • Ludovic Sot, adjoint au maire d’Arcueil, en charge des finances, de la prévention et de la sécurité ;
  • Marion Barraud, conseillère municipale de Clermont-Ferrand, déléguée au budget participatif, au partenariat financier, au mécénat et à l’optimisation des recettes ;
  • Grégory Doucet, maire de Lyon ; 
  • Claire Masson, maire d’Auray, membre suppléante du comité des finances locale ; 
  • Christian Métairie, maire d’Arcueil, membre du bureau exécutif de l’Association des Maires de France ;
  • Michel Procureur, adjoint au maire de Bressey-sur-Tille, en charge des finances et de l’environnement ;
  • Catherine Candelier, présidente de la Fédération des élu•es Verts et Écologistes (FEVE) ;
  • Philippe Lecomte, conseiller municipal de Fresnes, délégué au budget, aux finances, aux travaux et suivi des ADAP ;
  • Jean-Luc Lancelevée adjoint au maire de Carbon-Blanc, en charge des finances et du développement économique, de l’économie sociale et solidaire.
  1.  D’un côté, un prélèvement de 5 milliards d’euros sur les recettes des collectivités en 2025 (ponction de 3 milliards, gel de la TVA de 1,2 milliard, réduction du Fonds de compensation de la TVA de 800 millions); de l’autre, des baisses de dotation annoncées par le gouvernement (1,5 milliard d’euros pour le fonds vert), et également une hausse des cotisations à la CNRACL (1,5 milliard) et la non indexation de la DGF sur l’inflation (soit une perte d’environ 500 millions d’euros)

Tribune de mai 2024

Le printemps est installé et l’été approche. Alors, comment faire face à la pollution qui s’accroît avec la hausse des températures ? Comment s’endormir fenêtres ouvertes alors que les nuits ne sont plus rafraîchissantes ? Comment sortir dans nos rues alors que le soleil est brûlant ?

Alors nous mettons tout en œuvre. Pour aujourd’hui et surtout pour demain. Comment ? En faisant évoluer nos mobilités, qui à notre échelle sont un moyen de participer à l’atténuation des effets du réchauffement climatique. Il est ici question de lutte contre le dérèglement climatique mais aussi de confort au quotidien.

Qui ne s’est jamais retrouvé devoir marcher sur la route pour laisser passer la personne venant en sens inverse parce que le trottoir est trop étroit ? Ce sera de moins en moins le cas. Les trottoirs s’élargissent pour que la ville soit agréable pour les piétons, les parents avec des poussettes ou les personnes à mobilité réduite. Plus de sécurité, plus d’espace, plus de sérénité.

Le quartier emblématique de ces évolutions est le bas des Pentes de la Croix-Rousse (1er). Le rééquilibrage de l’espace public donne plus de place aux mobilités douces : piétons, vélos. Les commerçants, commerçantes et les riverains, riveraines reviennent au centre de la voie et ne sont plus confinés à ses extrémités. Il est ainsi plus aisé d’organiser des animations dans les rues de manière sécurisée. Mais c’est aussi considérer la santé comme une préoccupation majeure : moins de nuisances sonores et de pollution liées à l’usage de la voiture. En somme, pour les habitants et les habitantes : une meilleure qualité de vie, une réappropriation et une (re)découverte de leur quartier. C’est cet avenir, cette vision que nous souhaitons pour Lyon.

Aperçu de la future avenue des Frères Lumière (8e)
Aperçu de la future avenue des Frères Lumière (8e) @Studio alma

Tout comme le seront les quais de la rive droite du Rhône, autre projet structurant qui sera lancé avant la fin de notre mandat : il favorisera l’utilisation des transports en commun, la pratique du vélo, la marche, le sport, la convivialité. Dessiner la ville de demain et la mettre en œuvre, c’est ce que nous faisons. Lyon sera plus fraîche, plus vivante, plus verte, respirable et adaptée, pour tous et toutes, peu importe son âge, sa forme ou son mode de déplacement quotidien.

Cette juste place se donne à voir dès maintenant. À Lyon, la voiture n’étant plus le moyen de transport le plus utilisé, nous réaménageons la voirie pour que chacun puisse l’utiliser en toute sécurité. Là est l’objectif de l’abaissement de la vitesse à 30 km/h. Depuis deux ans, les résultats sont probants : entre 2019 et 2023, c’est -37% d’accidents, dont presque -50% impliquant des piétons. Pour les cyclistes, le nombre d’accidents est également en baisse alors que la pratique du vélo est en augmentation. Les pistes cyclables participent au meilleur partage de la route et à l’augmentation de ce mode de déplacement. La sécurité, une meilleure cohabitation ainsi que le respect de l’autre, c’est ce que rendent possible la ville 30 et les voies réservées aux vélos.

L’éducation, un pilier du mandat

Notre engagement

Voté à l’unanimité par le Conseil municipal du 16 décembre 2021, le projet éducatif lyonnais s’inscrit pleinement dans la vision Lyon Ville des enfants : une ville pensée comme un espace à vivre pour les enfants, la plus inclusive possible, prenant en compte leur avis sur les décisions qui les concernent. Cela passe notamment par une réflexion et des actions pour ouvrir l’école sur l’extérieur : cour nature, pédagogie de plein-air, rues des enfants…

Ce nouveau projet éducatif marque un tournant dans la politique éducative. Co-construit au terme d’une large concertation réunissant plus de 5 000 contributeurs (enfants, parents et professionnels, Éducation nationale, Ville de Lyon et Métropole, CAF, État, associations…), il guide l’action de la Ville et de ses partenaires au service des jeunes Lyonnais jusqu’en 2026. Le projet éducatif se construit autour de 3 ambitions : une éducation à la transition écologique, une éducation à la citoyenneté et à l’engagement, une éducation co-construite, plus juste, plus solidaire et plus inclusive. Marquée par la volonté de réduire les inégalités, dans un souci permanent de justice sociale et écologique, le projet éducatif lyonnais repose sur la coopération entre les acteurs.

Des chiffres-clés

52 rue des enfants dont 12 piétonnisations
6 nouvelles écoles
300 000 € pour près de 200 projets d’initiative locale initiés par les écoles.
250 000 € pour les activités périscolaires et extrascolaires.
Près de 400 000 € pour les dispositifs d’éducation prioritaire.
300 000 € déployés pour les ambassadeurs du livre.


Ce qui a déjà changé à Lyon

La pédagogie de plein-air (« école dehors ») est l’un des axes forts des nouvelles pratiques éducatives à Lyon et se déploie sur tous les temps de l’enfant. Une quarantaine d’enseignants lyonnais ont été formés à l’école dehors avec le concours de l’Éducation nationale et de la Métropole de Lyon. La Ville de Lyon les accompagnera concrètement afin que cette pratique puisse se développer dans les espaces de nature de la ville, et notamment ses parcs et jardins. Dans le même esprit, pour faciliter l’accès des enfants en deux-roues à l’école, le Défi vélo est devenu un rendez-vous incontournable, après une première édition réussie en 2021 (23 écoles participantes, 2 300 élèves de maternelle et d’élémentaire).



Les cours nature et les rues des enfants, de multiples vertus

Le programme de végétalisation des cours d’écoles se poursuit. De nombreuses cours d’écoles constituent aujourd’hui des îlots de chaleur peu qualitatifs pour le développement moteur des enfants, le jeu et la pédagogie. L’aménagement des cours nature vise à favoriser le contact quotidien des enfants avec la nature, favoriser la motricité, le développement social, la créativité, l’autonomie, tout en participant au développement de la nature en ville pour atténuer l’effet d’îlot de chaleur.


Engagés depuis le début du mandat, les travaux des « rues des enfants » ont pour objectif de tranquilliser la ville, de laisser les enfants se réapproprier l’espace public et de répondre aux défis environnementaux et climatiques de plus long terme. Ces aménagements offrent une circulation plus fluide et plus d’espace aux familles. Environ une cinquantaine d’abords d’école ont été traités depuis le début du mandat, soit près de 10 000 enfants concernés. Ce projet est inscrit à la PPI de la Ville pour 4,4 millions d’euros sur la durée du mandat. 7 projets d’intervention artistique seront menés avec les enfants en 2022/2023.

L’EAC, un socle renforcé

L’éducation artistique et culturelle (EAC) se voit dotée de moyens inédits. La ville de Lyon porte l’ambition d’un véritable parcours d’enseignement musical pour tous les enfants. Le partenariat avec le Conservatoire est renforcé avec 1 million d’euros (200 000 euros supplémentaires) consacrés pour la mobilisation d’intervenants musiciens dans les classes, dès la maternelle. Près d’une centaine d’écoles en sont bénéficiaires.

Pour en savoir plus

Une ville qui promeut une alimentation durable pour les enfants

Notre engagement

Dans une démarche de consommer mieux, d’agir pour la santé et la planète, la Ville de Lyon a fortement fait évoluer son marché de restauration scolaire et marque son engagement pour une meilleure alimentation dans les cantines, dans un mandat où la place des enfants est une priorité assumée. L’offre de restauration scolaire évolue vers une cuisine plus saine, plus responsable : depuis la rentrée 2022, les petits Lyonnais peuvent ainsi profiter de 50 % de produits bio (objectif à terme : 100 %) et 50 % de produits d’origine locale.
Concilier qualité nutritionnelle et qualité de l’environnement en réduisant la distance entre les champs et l’assiette, en privilégiant le bio, la variété, le goût, et en étoffant la part végétale… ce sont autant de bénéfices environnementaux, écologiques et sanitaires pour les petits Lyonnais et pour la planète !

Des chiffres-clés

2 menus aux choix, équilibrés et de saison : « petit bouchon » (tous aliments) et « jeune pousse » (100 % végétarien)
50 % de local et 50 % de bio depuis la rentrée 2022
75 % de bio en 2026 au minimum avec un objectif de 100 %
100 % de viande bio ou label rouge
90 % de viande locale
1 coût identique pour les familles, dans une volonté de justice sociale
1 défi quotidien pour les restaurants scolaires : 26 500 repas servis / jour


Ce qui a déjà changé à Lyon

Allier plaisir des papilles, découverte des produits des terroirs, éducation à l’alimentation et responsabilité environnementale : voici la feuille de route alimentation pour le mandat. Et cela passe par une meilleure traçabilité des produits, un soutien renforcé à l’agriculture locale, une offre renforcée de produits « maison », la prise en compte du bien-être animal ou encore davantage de produits issus de l’agriculture biologique.

Une alimentation bio, locale et de saison

Depuis septembre 2022, 50 % de l’approvisionnement est local, c’est-à-dire à moins de 200 kilomètres de la cuisine centrale, dont environ 20 % à moins de 50 km. Les aliments proposés respectent ainsi les cycles des saisons. 70 % des fruits et légumes sont produits localement. Pour les viandes, la part de local est portée à 90 %des achats.
50 % de l’approvisionnement est en agriculture biologique depuis la rentrée 2022. Le but ? Atteindre 75 % en 2026 et tendre à terme vers 100 % de produits issus de l’agriculture biologique. Les repas comprendront notamment 100 % d’œufs issus d’élevage de plein air et biologiques.
Les repas proposés comprennent davantage de recettes « maison », produites en cuisine centrale. 100 % des gratins et purées, 75 % des recettes végétales ou encore 60 % des pâtisseries sont cuisinés sur place.

Une alimentation plus proche des terroirs et des savoir-faire

La nouvelle offre de la restauration collective a été élaborée dès l’année 2021 avec les agriculteurs de la chambre d’agriculture, et l’association des producteurs biologiques du Rhône et de la Loire (ARDAB). Cette démarche de co-construction, qui permet de s’ancrer dans la réalité des filières agricoles, sera continue pendant toute la durée du marché, avec la mise en place d’une nouvelle gouvernance avec le monde agricole, à travers la commission agricole.

Une approche éducative et participative

En accord avec le projet éducatif validé à la fin de l’année 2021, le nouveau marché de restauration permet d’inviter les enfants à découvrir les goûts et le plaisir de manger ensemble, grâce aux équipes de la Ville de Lyon et du périscolaire : sensibilisation à l’alimentation durable, accompagnement des enfants aux pratiques pour une alimentation responsable (tri, recyclage, don, bio-déchets, etc.)
La Ville de Lyon a remporté un projet européen « School Food for Change » dans le cadre de la stratégie de la « ferme à l’assiette », qui soutient la sensibilisation des enfants à l’alimentation durable : importance de consommer des produits de saisons, de créer des liens avec les agriculteurs et mieux comprendre la qualité nutritionnelle des repas.

Pour en savoir plus

Une ville végétalisée

Notre engagement

« Construite à partir d’un patrimoine fait de fleuves, de collines, d’arbres et de terres cultivables, l’histoire de la ville de Lyon est indissociable à la nature et du vivant. Pourtant, aujourd’hui, notre ville est une zone urbaine dense dans laquelle le végétal est trop rare et inégalement réparti : tous les arrondissements ont des secteurs fortement carencés et sont au global bien loin des 10 m² d’espaces verts par habitant préconisés par l’Organisation mondiale de la santé.
Avec un budget totalement inédit de 141 millions d’euros sur ce mandat et une volonté politique sans faille, notre municipalité se donne des moyens sans précédent pour ce faire, afin de rattraper le retard pris, en particulier dans les quartiers carencés. Nous agissons à toutes les échelles en intervenant sur les lieux du quotidien, du jardin de rue aux parcs, en passant par les cours d’écoles ou encore les rues des enfants. »
Grégory Doucet, Maire de Lyon

« Les bénéfices de l’arbre et de la nature en ville sont nombreux. Les arbres que nous plantons sont de vrais supports de biodiversité et favorisent le cycle naturel de l’eau. Ce sont aussi nos meilleurs alliés pour rafraichir la ville lors d’épisodes de fortes chaleurs, tout en étant de vrais pièges à particules fines et à carbone. Amélioration de la qualité de l’air et régulation du climat urbain participent à une meilleure santé pour tous et toutes. .»
Gautier Chapuis, Adjoint au Maire de Lyon délégué à la Végétalisation, la Biodiversité, la Condition Animale et l’Alimentation

Des chiffres-clés

Depuis le début du mandat… :
19 000 m2 de surfaces ont été végétalisés
5 251 arbres ont été plantés.
1 verger/an dans chacun des arrondissements : au total, 27 ont été créés.
195 nouveaux jardins de rue


Ce qui a déjà changé à Lyon

Depuis 2020, la ville retrouve du végétal pour offrir un environnement plus sain aux habitants dans leur quotidien, pour combattre les îlots de chaleur et pour offrir des lieux-refuges pour la biodiversité. Selon un sondage IFOP de 2016, 92 % des Français estiment qu’il « n’y a pas assez de nature en ville » et attendent de la ville du futur qu’elle soit écologique (59 %) et végétale (49 %). Ainsi, pour répondre à de telles attentes, en 2022, la Ville de Lyon a lancé un plan nature sans précédent, avec un budget inédit de 141 millions d’euros consacrés à la nature en ville pour faire face aux enjeux sociaux, climatiques, sanitaires et de bien-être.

Un budget sans précédent, pour tous les arrondissements

Ce plan nature se décline à toutes les échelles : 47 projets de végétalisation ont marqué l’hiver 2022-2023 et ce, dans tous les arrondissements de la ville. Dans le 3e arrondissement par exemple : l’aménagement de la place Danton et de la rue du même nom se traduit par la création d’une zone de rencontre favorisant les espaces d’échanges, de détente, la mise en avant des commerces existants et une végétalisation accrue. La rue Léon Jouhaux, elle, fait partie des rues des enfants, c’est-à-dire que la rue est consacrée à leur sécurité et leur bien-être, afin de circuler en toute liberté aux abords de leur école. Sur l’ensemble de la ville, 8 rues des enfants ont déjà pu bénéficier d’une végétalisation, ce qui correspond à 1 663 m².

Des lieux pensés pour les habitant.es

Afin que chacun.e puisse s’approprier ces nouveaux espaces, des rencontres annuelles de jardins citoyens sont organisées par la Direction Biodiversité et nature en ville. Des formations sont également proposées par les partenaires associatifs : une démarche permettant encore un peu plus aux Lyonnaises et aux Lyonnais de faire de la ville leur jardin. Ainsi, dans le cadre d’une démarche participative, les Lyonnaises et Lyonnais seront invités à entretenir les jardins nourriciers que sont les vergers. Pêchers « Petite mignonne », pommiers « Belchard Chanteclerc », abricotiers, arbres aux fraises, néfliers, framboisiers, groseilliers, pieds de vigne de raisin de table : les vergers urbains lyonnais offrent déjà de nombreuses variétés de fruits, sélectionnées avec l’aide du Centre de ressources de botanique appliquée. Chaque verger est situé à proximité d’une école, d’une MJC ou d’un centre social et donne ainsi des lieux favorisant le lien intergénérationnel et la connaissance de la nature. A ce titre, la végétalisation des cours d’école et de crèche constitue également l’un des axes forts du mandat.

Pour en savoir plus

Les élu-es écologistes de Lyon s’engagent pour des achats publics plus responsables

Le Conseil municipal de Lyon a adopté le 30 septembre son #SPASER (Schéma de Promotion des Achats Socialement et Écologiquement Responsables) présenté par Audrey Hénocque.

L’objectif ? Des achats plus responsables pour limiter l’impact de l’action municipale sur la dégradation de l’environnement.

Ce Schéma de Promotion des Achats Socialement et Écologiquement Responsables est notamment au service de la transition écologique.

Un exemple d’objectif fixé : 100% des marchés de prestation événementielle devront inclure une démarche de progrès pour atteindre l’objectif Zéro déchet en 2024 🚯

Autre axe du SPASER : permettre à Lyon d’être une ville plus inclusive.
Un exemple concret ⏩ à partir d’un minimum annuel de 80 000 heures/an d’insertion réalisées au titre des marchés de la Ville : viser la réalisation de 150 000 heures/an.

2 autres ambitions de ce Schéma : améliorer la santé, l’alimentation de tout-es,
⛔ en diminuant les perturbateurs endocriniens ainsi que les polluants dans les établissements recevant du public,
🥘 en atteignant en 2026 au moins 75% de produits de qualité, durables dans les cantines scolaires.

Le Schéma de Promotion des Achats Socialement et Écologiquement Responsables, c’est enfin un impact fort sur l’#économie locale, puisqu’il s’agira d’attribuer 50% des marchés annuels aux TPE et PME du territoire lyonnais 🏭

Dans la presse :
🗞 Commande publique : la Ville ajoute des critères verts dans sa politique d’achat (Le Progrès)
🗞 Lyon : la Mairie fixe de nouveaux critères écologiques pour ses appels d’offre (BFM Lyon)